MONTREUIL LE 10 JUILLET 2021

CONCERT LE 10 JUIllet 2021 A montreuil AVEC NOTRE INVITE christian…

 

LA FETE DE LA MUSIQUE 2021

CONCERT LE 21 JUIN 2021 A PARIS 13 AVEC NOTRE INVITE PHILIPPE…

 

Beth Hart

Beth Hart, née le 24 janvier 1972, est une chanteuse américaine qui est devenue célèbre avec le hit LA Song (Out of this Town), diffusé durant l’épisode 17 de la dixième et dernière saison de la série Beverly Hills 90210. Ses influences musicales sont le rock, le blues, le gospel, le jazz et la musique classique.

Beth Hart commence à jouer du piano à l’âge de quatre ans. Plus tard, à l’école secondaire des Arts de la scène de Los Angeles, elle étudie le chant classique et le violoncelle. En 1993, elle fréquente régulièrement les clubs de Los Angeles.

Elle débute dans ces clubs avec le bassiste Tal Herzberg et le guitariste Jimmy Khoury. En 1993, Beth Hart participe, à plusieurs reprises, à l’émission de Ed McMahon’s Star Search. La même année sort son premier album, Beth Hart and the Ocean of Souls, chez Razz Record. Il comprend Am I the One ? (qu’elle réenregistre pour l’album Immortal en 1996) ainsi qu’une reprise des Beatles, Lucy in the Sky with Diamonds. En 1996 sort l’album Immortal avec The Beth Hart Band. En 1999 sort l’album Screamin’ for My Supper (Atlantic, 1999), on y trouve LA Song (Out of This Town), qui atteint le top 5 aux États-Unis. La même année, elle interprète le rôle principal dans la comédie musicale Love, Janis, basée sur la correspondance entre Janis Joplin et sa mère. En 2003 sort l’album Leave the Light On. L’album européen inclut des morceaux bonus tels que la ballade Learning to Live et un duo avec Barry Hay, I Don’t Want to Be. En 2005 sort le CD et le DVD Live at Paradiso. Le DVD comprend un documentaire bonus, Une journée dans la vie de Beth Hart. Elle dit de cette soirée : « C’était un concert au Paradiso aux Pays-Bas. J’avais beaucoup de succès à cette période aux États-Unis et au lieu d’en profiter, j’ai fait l’inverse, je me suis effondrée, j’étais accro aux drogues, j’étais très mal. J’ai mis environ un an et demi pour redevenir sobre. Quand je suis venue présenter le nouvel album, on m’a programmée dans une petite salle au Paradiso et les places se sont vendues très vite. C’était l’expérience la plus incroyable de ma vie, c’est comme si on m’avait donné une deuxième chance. Le public m’a fait pleurer ce soir-là, ils connaissaient les chansons par cœur et chantaient. Je me suis sentie revivre, j’étais sur un nuage. C’était formidable. »

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PHIL COLLINS

Philip David Charles Collins dit Phil Collins, né le  à Chiswick (Londres), est un musicien, auteur-compositeur-interprète, acteur et producteur de disques britannique. Connu en tant que batteur et chanteur du groupe Genesis, il a également une prolifique carrière solo ; il mène ces deux carrières en parallèle de 1981 à 1996.

Bercé par les rythmes soul et pop des années Motown et par les Beatles, Phil Collins commence très jeune une carrière professionnelle de batteur dans la musique. Il commence sa carrière en 1969 en tant que batteur du groupe Flaming Youth qu’il forme avec son ami Ronnie Caryl, Brian chatton et Gordon Smith. Malgré quelques apparitions télé et des critiques favorables, le groupe se sépare en 1970. Peu de temps après, Phil devient membre de Genesis à partir de 1970, groupe de rock progressif qui connaît un grand succès depuis sa formation en 1967. À l’origine uniquement batteur et choriste du groupe, c’est à la suite du départ du chanteur Peter Gabriel en 1975 que Phil Collins devient, en 1976, la voix de Genesis. Le groupe s’adjoint alors un deuxième batteur pour les tournées (Bill Bruford en 1976, Chester Thompson par la suite), et les duos de batterie avec Collins deviennent des temps forts de leurs concerts. À partir de succès tels que Follow You Follow Me en 1978, Genesis connaît sa plus grande période de réussite commerciale, qui dure jusqu’au début des années 1990. Encensé par le triomphe de sa carrière solo, il se détache de son poste au sein du groupe en 1996. Mais Genesis se reforme en 2007 pour une grande tournée mondiale couronnée de succès.

Certaines de ses chansons rencontrent un grand succès, telles que Against All OddsAnother Day In ParadiseTwo HeartsEasy LoverIn The Air TonightTrue ColorsTwo Hearts, You Can’t Hurry Love et Everyday. Phil Collins est définitivement l’un des meilleurs batteurs de rock progressif de sa génération, doté d’une musicalité rare, il est l’un des plus versatiles ; notamment dans les albums de Genesis du début des années 1970 et dans ceux de Brand X. Phil Collins s’est d’ailleurs toujours considéré comme un batteur qui chante. Il reçoit sept Grammy Awards, un Oscar et deux Golden Globes ; il a son étoile sur le Hollywood Hall of Fame.

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Rory Gallagher

Rory Gallagher, (né le  à Ballyshannon en Irlande, mort le  à Londres, Angleterre) est un guitariste, chanteur, compositeur et producteur irlandais de blues rock, connu pour être le fondateur du groupe Taste et pour sa carrière solo.

Il débute comme guitariste professionnel à l’âge de quinze ans, dans le sextuor « Fontana », mais peu de temps après, il le quitte pour créer le groupe Taste, en 1966. Après avoir sorti deux albums, le groupe se sépare et Rory Gallagher poursuit sa carrière en solo en 1971 avec l’album Rory Gallagher. Pendant les années 1970, il atteint la renommée en Europe avec ses albums Deuce, Blueprint et Tattoo.

Durant les années 1980, il ne publie que trois albums à cause de problèmes de santé dus à une consommation excessive d’alcool. De plus, à la fin de la décennie, il développe une aviophobie, qu’il ne peut contrôler que par la consommation de calmants. Ces médicaments et la consommation d’alcool lui abiment le foie à tel point qu’il doit subir une transplantation hépatique en urgence. L’opération est une réussite, mais son organisme rejette l’organe. Après des semaines de soins intensifs, il décède à Londres à l’âge de 47 ans.

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Murray Head

Murray Head, né le  à Londres, est un chanteur et acteur britannique. Notable pour son album Say It Ain’t So sorti en 1975, et comme acteur du film de John Schlesinger Un dimanche comme les autres.

Murray Head commence sa carrière dès l’enfance et signe son premier contrat avec EMI au milieu des années 1960. Tim Rice et Andrew Lloyd Webber l’engagent en 1969 pour interpréter Judas Iscariote dans la version originale de l’album Jesus Christ Superstar, auprès de Ian Gillan, le chanteur de Deep Purple, qui interprétait Jésus et Yvonne Elliman qui interprétait Marie-Madeleine. Quant à sa carrière cinématographique, elle prend son envol en 1966 dans un film de Roy Boulting, The family way avec Hayley Mills dont la musique a été écrite par Paul McCartney sur des orchestrations de George Martin, pour ce film Murray chante Someday soon. Parallèlement à sa carrière au cinéma, il débute aussi à la télé en jouant dans deux épisodes de la série-télé St Ives en 1967. Puis, toujours en 1967, il joue dans le film À cœur joie aux côtés de Brigitte Bardot et Jean Rochefort. Et sur la bande sonore de ce film, on retrouve deux chansons avec David Gilmour au chant, quelques mois seulement avant qu’il ne fasse son entrée chez Pink Floyd comme guitariste. I must tell you why et Do you want to marry me?.

Puis en 1971, il décroche un des rôles principaux du film de John Schlesinger Un dimanche comme les autres aux côtés de Peter Finch et Glenda Jackson. Puis il joue le rôle de David, dans le film Madame Claude de Just Jaeckin aux côtés de Françoise Fabian.

Le début des années 1970 marque le début d’une longue histoire d’amour entre Murray et la France : on aperçoit l’acteur-chanteur dans le rôle de Tony-l’Anglais pour le film d’Édouard Molinaro La Mandarine aux côtés d’Annie Girardot et de Philippe Noiret.

Puis il sort un premier disque passé inaperçu, Nigel lived, publié en 1972, c’est un album-concept qui raconte la montée vers le succès puis la chute d’un acteur de cinéma, Nigel, le personnage-clé de l’histoire. L’année 1975 marque l’apogée de la carrière musicale de l’artiste avec la sortie de l’album Say It Ain’t So, qui est un véritable triomphe en France et dont la chanson éponyme retrace l’histoire de Joe Jackson, une star du baseball des années 1920, avec d’autres joueurs des White Sox de Chicago, dont la carrière fut brutalement interrompue à la suite d’une affaire de parties truquées. La célèbre phrase fut lancée par un jeune admirateur désabusé qui cria avec angoisse « Say it ain’t so, Joe! » (« Dis que c’est pas vrai, Joe ! »).

« L’histoire de Joe Jackson sert d’image pour exprimer l’impuissance du spectateur face à la corruption en général, Nixon entre autres à cette époque. Il y a aussi une grande frustration à savoir cette chanson prise pour une chanson d’amour alors que la corruption et le mensonge politique sont toujours aussi présents1. »

En 1979, Murray apparaît dans l’épisode final de la série télévisée Le Retour du Saint avec Ian Ogilvy dans le rôle de Simon Templar, le titre de cet épisode est La Fille du diplomate.

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Jon Lord

Jon Lord nait à Leicester et commence dès l’âge de cinq ans à étudier le piano classique qui l’amène au conservatoire de Londres, où il remporte un premier prix. Il commence sa carrière musicale en 1960 à Londres dans des combos jazz – il est alors très influencé par Jimmy Smith. Son premier groupe d’importance, conduit par le chanteur Art Wood, s’appelle « The Artwoods ». Formé de Arthur Art Wood au chant, Derek Griffiths à la guitare, Jon Lord à l’orgue, Malcolm Pool à la basse, Keith Keef Hartley à la batterie. Le groupe enregistre un album intitulé Art Gallery en 1966, puis Lord rejoint The Flower Pot Men, groupe dans lequel il joue avec le bassiste Nick Simper. Tous deux entrent l’année suivante dans la composition d’un nouveau groupe avec le guitariste Ritchie Blackmore, le batteur Ian Paice et le chanteur Rod Evans : Deep Purple.

Le , Jon Lord enregistre au Royal Albert Hall de Londres son Concerto pour Groupe et Orchestre avec les musiciens du Royal Philharmonic Orchestra et de Deep Purple. Si l’album est crédité au nom du groupe, Jon Lord en est l’unique compositeur et arrangeur. L’expérience est réitérée en septembre 1970 avec la Gemini Suite. D’abord enregistrée en direct avec les musiciens de Deep Purple, elle l’est à nouveau en studio l’année suivante avec Albert Lee à la guitare et Yvonne Elliman et Tony Ashton au chant.

À partir de l’album In Rock, le son de Deep Purple évolue vers le hard rock et Jon Lord modifie le son de son orgue Hammond en le branchant sur un ampli Marshall, le rapprochant ainsi, avec la distorsion, du son de la guitare électrique de Ritchie Blackmore.

En 1974, il enregistre Windows qu’il compose en compagnie d’Eberhard Schoener. Il sort également un disque avec Tony Ashton, First of the Big Bands. Son album solo le plus reconnu, Sarabande, paraît en 1976 avec Pete York à la batterie et Andy Summers (futur membre de The Police) à la guitare. Deep Purple se désagrège cette même année, et il forme Paice-Ashton & Lord avec son beau-frère Ian Paice et son ami Tony Ashton. Ils sont accompagnés de Bernie Marsden (futur Whitesnake) à la guitare et Paul Martinez à la basse. Il en sort un unique album, Malice in Wonderland.

En 1978, Jon Lord intègre Whitesnake, le groupe de David Coverdale, rejoint deux ans plus tard par Ian Paice. Il prend le temps d’enregistrer à côté, et en 1982, sort Before I Forget.

En 1984, il participe à la réunion de Deep Purple. Sa contribution aux compositions du groupe est constante et réelle, mais il garde une certaine indépendance : en 1998, il sort un nouvel album solo, Picture Within tout empreint de romantisme.

Jon Lord quitte Deep Purple en 2002 afin de poursuivre des projets plus personnels ; il est remplacé par Don Airey. Lord se produit notamment en Australie avec Jimmy Barnes (de Cold Chisel) et Bob Daisley pour un set blues (Live at the Basement).

Lord annonce être atteint d’un cancer du pancréas sur son site officiel le  et meurt le  d’une embolie pulmonaire à la London Clinic.

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Jonny Lang

Jonny Lang a commencé à jouer du saxophone à l’âge de 11 ans, puis de la guitare à 12 ans, après que son père (Jon Langseth) l’eut emmené voir le Bad Medicine blues, l’un des groupes de blues phares sur la scène de Fargo. Conquis par ce style de musique, bien qu’écoutant alors des groupes “grunge” tels que les “Stone Temple Pilots”, Jonny a tôt fait de prendre des leçons de guitare auprès de Ted Larsen, le guitariste leader du groupe. Quelques mois plus tard, Jonny rejoint le groupe en qualité de chanteur et second guitariste. Le groupe est alors rebaptisé « Kid Jonny Lang and the Big Bang ».

Avec un chanteur âgé de tout juste 14 ans et déjà aguerri au blues, le groupe connaît un nouveau succès et déménage à Minneapolis (Minnesota) pour profiter d’une plus grande scène musicale et se faire connaître dans la région. Un premier disque indépendant sort en 1995, « Smokin’ » et s’écoule en peu de temps à plus de 25 000 exemplaires. C’est suffisant pour que la compagnie A&M records, l’une des majors américaines, repère le groupe et signe avec lui pour les prochains disques. Jonny Lang a 15 ans lorsqu’il signe chez A&M records, en 1996. Il enregistre ainsi son premier album pour une major, intitulé « Lie to me », qui sort le 28 janvier 1996, soit la veille de ses 16 ans. L’album, d’un style très blues-rock, rencontre un succès critique et commercial important puisqu’il sera certifié platinum (plus d’1 million de copies vendues à travers le monde), fait marquant pour un si jeune artiste et pour un musicien de catégorie blues. C’est l’époque d’un certain revival du blues-rock, lié à l’émergence de plusieurs jeunes artistes se revendiquant de l’école de Stevie Ray Vaughan, comme Kenny Wayne Shepherd ou Monster Mike Welch. Jonny Lang se distingue de ses épigones grâce à son chant exceptionnel et son charisme scénique. Une tournée de concerts internationale s’ensuit en 1997 pour promouvoir les titres de l’album « Lie to me », dont le plus remarqué en concert devient “A quitter never wins” , une reprise éblouissante du titre de Tinsley Ellis.

Un an plus tard, en 1998, Jonny Lang enregistre un second album pour A&M, « Wander this world », le 20 octobre 1998. Il lui vaut une nomination aux Grammy awards. Ce nouvel album tente de brasser des influences plus diverses, telles que la pop, la ballade, le rock, le funk et la soul. Il y réussit, en mettant davantage l’accent sur le chant de Jonny que sur son jeu de guitare. Ayant été élevé dans une famille où la musique Motown était très appréciée, Jonny en a gardé plus que des souvenirs. C’est un nouveau succès critique et commercial que ne fait que confirmer la nomination aux Grammys. La majorité des fans de Jonny Lang considèrent ce second album comme le sommet musical de Jonny Lang, même si les puristes du blues lui préfèrent « Lie to me » voire « Smokin’ » qui sera réédité en 2000. Les ballades « Wander this world » et « Breakin’ me » deviennent des succès majeurs, permettant à Jonny Lang de conquérir des publics plus habitués à la musique mainstream.

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Kenny Wayne Shepherd

Kenny Wayne Shepherd (né Kenny Wayne Brobst le 12 juin 1977 à Shreveport, Louisiane) est un chanteur guitariste américain de blues.

Fils de Ken Shepherd, DJ dans la radio locale de Shreveport, le petit Kenny Wayne baigne dès son plus jeune âge dans la musique. Mais le vrai déclic vint quand, à l’âge de sept ans, Kenny assista à un concert de Stevie Ray Vaughan, il en fut marqué à jamais et se mit à pratiquer intensément la guitare. Complètement autodidacte, il ne lui fallut que quelques années pour maitriser totalement son instrument et à treize ans, lors d’un voyage familial à La Nouvelle-Orléans, il joua dans un club, avec la légende locale Bryan Lee, où le public lui rendit une ovation debout.
Dès lors ses prestations scéniques devinrent plus fréquentes et lorsqu’il commença à jammer avec des bluesmen reconnus et à participer à de nombreux festivals, il se fit remarquer par Irving Azoff (président de Giant Records) qui lui signa un contrat d’enregistrement pour son premier album.

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Buddy Guy

Influencé dès son enfance par John Lee Hooker, Muddy Waters et HowlinWolf qui lui donneront plus tard envie d’émigrer vers Chicago, il se fabrique à l’âge de treize ans une guitare de fortune à partir d’une moustiquaire et d’un morceau de bois. Mais, c’est à seize ans que son père lui offre sa première vraie guitare, une deux cordes. Buddy joue alors simplement de la guitare pour passer le temps.

Quelque temps plus tard, alors qu’il est assis sur le seuil de sa maison en train de jouer de la guitare, un inconnu l’aborde, lui dit qu’il le regarde jouer chaque soir et qu’il voudrait lui offrir une guitare neuve. Et c’est ainsi que Buddy se retrouve le lendemain avec une guitare flambant neuve, plus motivé que jamais pour imiter ses idoles. Dès lors, il s’entraîne avec assiduité et se donne rapidement en concert à Bâton-Rouge avec les bluesmen locaux comme le Big Poppa John Tilley Band, Lightnin’ Slim, Guitar Slim, Slim Harpo ou Lazy Lester. Mais Buddy sait déjà que son avenir n’est pas dans ce Sud ségrégationniste et pense déjà à partir au Nord des États-Unis. En quête d’un emploi bien payé, il part en 1957 pour Chicago, la ville de ses idoles. À cette époque, il n’imagine pas encore faire carrière dans la musique.

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Séquences Live

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