Murray Head

Murray Head, né le  à Londres, est un chanteur et acteur britannique. Notable pour son album Say It Ain’t So sorti en 1975, et comme acteur du film de John Schlesinger Un dimanche comme les autres.

Murray Head commence sa carrière dès l’enfance et signe son premier contrat avec EMI au milieu des années 1960. Tim Rice et Andrew Lloyd Webber l’engagent en 1969 pour interpréter Judas Iscariote dans la version originale de l’album Jesus Christ Superstar, auprès de Ian Gillan, le chanteur de Deep Purple, qui interprétait Jésus et Yvonne Elliman qui interprétait Marie-Madeleine. Quant à sa carrière cinématographique, elle prend son envol en 1966 dans un film de Roy Boulting, The family way avec Hayley Mills dont la musique a été écrite par Paul McCartney sur des orchestrations de George Martin, pour ce film Murray chante Someday soon. Parallèlement à sa carrière au cinéma, il débute aussi à la télé en jouant dans deux épisodes de la série-télé St Ives en 1967. Puis, toujours en 1967, il joue dans le film À cœur joie aux côtés de Brigitte Bardot et Jean Rochefort. Et sur la bande sonore de ce film, on retrouve deux chansons avec David Gilmour au chant, quelques mois seulement avant qu’il ne fasse son entrée chez Pink Floyd comme guitariste. I must tell you why et Do you want to marry me?.

Puis en 1971, il décroche un des rôles principaux du film de John Schlesinger Un dimanche comme les autres aux côtés de Peter Finch et Glenda Jackson. Puis il joue le rôle de David, dans le film Madame Claude de Just Jaeckin aux côtés de Françoise Fabian.

Le début des années 1970 marque le début d’une longue histoire d’amour entre Murray et la France : on aperçoit l’acteur-chanteur dans le rôle de Tony-l’Anglais pour le film d’Édouard Molinaro La Mandarine aux côtés d’Annie Girardot et de Philippe Noiret.

Puis il sort un premier disque passé inaperçu, Nigel lived, publié en 1972, c’est un album-concept qui raconte la montée vers le succès puis la chute d’un acteur de cinéma, Nigel, le personnage-clé de l’histoire. L’année 1975 marque l’apogée de la carrière musicale de l’artiste avec la sortie de l’album Say It Ain’t So, qui est un véritable triomphe en France et dont la chanson éponyme retrace l’histoire de Joe Jackson, une star du baseball des années 1920, avec d’autres joueurs des White Sox de Chicago, dont la carrière fut brutalement interrompue à la suite d’une affaire de parties truquées. La célèbre phrase fut lancée par un jeune admirateur désabusé qui cria avec angoisse « Say it ain’t so, Joe! » (« Dis que c’est pas vrai, Joe ! »).

« L’histoire de Joe Jackson sert d’image pour exprimer l’impuissance du spectateur face à la corruption en général, Nixon entre autres à cette époque. Il y a aussi une grande frustration à savoir cette chanson prise pour une chanson d’amour alors que la corruption et le mensonge politique sont toujours aussi présents1. »

En 1979, Murray apparaît dans l’épisode final de la série télévisée Le Retour du Saint avec Ian Ogilvy dans le rôle de Simon Templar, le titre de cet épisode est La Fille du diplomate.

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